parcsA Saint-Michel-sur-Orge, 59 hectares sont occupés par des espaces boisés.

La butte du Mont Pipau, le Bois des Roches, le Parc Jean Vilar, auxquels s'ajoutent les nombreux jardins particuliers et la Vallée de l'Orge qui font de notre commune une ville verte.

Entretenir le patrimoine arboré
Le patrimoine arboré de Saint-Michel-sur-Orge est riche mais gagnerait à être mieux connu et entretenu.
C'est à cette tâche que s'est attelé le service "cadre de vie, espaces verts et propreté" de la commune. Dans cette optique, un premier audit du patrimoine arboré implanté dans le parc Jean Vilar a été lancé en début d'année.
De plus, un inventaire complet des arbres plantés sur la commune sera mené avant la fin de l'année 2010. Les objectifs de ces inventaires sont de connaître les différentes espèces d'arbres présentes, d'identifier la santé de chaque "sujet" et d'adapter l'entretien à chacun. Enfin, lorsque cela est nécessaire, l'abattage de certains arbres pourra être envisagé à l'issue de cet inventaire.

Cas pratique, le Parc Jean Vilar :
Ce parc compte de nombreux arbres intéressants mais un certain nombre devront être abattus.

Ainsi, ce superbe hêtre pourpre, sans doute bicentenaire est infesté de champignons. Par sa fragilité, il menace la sécurité des visiteurs et la bonne santé de ses congénères.

Au contraire, une série de très beaux platanes et de tilleuls sont sains. Le moment venu, ils feront l'objet d'un élagage naturel afin qu'ils puissent générer du nouveau bois ce que ne permettent pas les élagages habituels dits "architecturés".

On le voit, un parc peut présenter un aspect dit naturel, mais il convient d'aider à son entretien afin de le préserver pour les générations futures.

Les différents parcs et aires de promenade
Le Parc Jean Vilar
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C'est là que sont construits, au XIe siècle, la première église paroissiale et le presbytère.
Le Parc Jean Vilar fait alors usage de cimetière, le long de la rue des Processions, et de jardin pour le curé de Saint-Michel, derrière notre mairie actuelle.
Maison curiale et jardin sont confisqués au moment de la Révolution puis mis en vente.
En 1836, c'est Monsieur Launay, directeur des faïenceries de Choisy-le-Roi qui achète la propriété.
Après avoir été laissé à l'abandon par les propriétaires successeurs, la propriété sera rachetée dans les années 1970 par la Municipalité.
« En hommage à l'artiste et au citoyen », le Conseil Municipal décide à l'unanimité de baptiser le parc : Parc Jean Vilar.

Le Parc a été aménagé et accueille désormais :
• Des festivités
• Des jeux pour enfants : une balançoire, un tourniquet, des structures de bois, une cabane, une table de ping-pong
• Des cours de tennis et un terrain de boules.

SMMV : juin 1987
Téléchargez l'article sur le Parc Jean Vilar du Saint-Michel Ma Ville d'octobre 2010

Saint-Michel et sa forêt
Notre région fut autrefois très boisée. La vie moderne s'est installée et avec elle ses nombreuses constructions. La ville a cependant réussi à préserver 12 ha d'espaces boisés sur la commune et se doit de les entretenir.
Certaines parties sont très fragilisées du fait de leur sol (terrains pauvres, sablonneux ou rocheux), de leur peuplement par la proximité des constructions et de leur forte fréquentation.

SMMV n°181 : avril 2001

La Butte du Mont Pipau

Point culminant de la commune, le Mont Pipau a une altitude de 92 mètres et est situé entre la rue du Général De Gaulle, l'allée de la Butte et l'allée de la Guette. Il est constitué d'un boisement dense sur 13241 m2.
La protection des espaces naturels est une préoccupation majeure de la commune. Devenu « terrain boisé classé » depuis 1978, le Mont Pipau est donc protégé.
Les principales essences représentées sont les chênes, les châtaigniers, les acacias.

La butte du Mont Pipau recèle, en son versant ouest, toute une histoire :

Sur son replat ont été trouvées des traces de campements préhistoriques
Sous nos pieds se glisse, en ligne droite, allant du Donjon de Sainte-Geneviève-des-Bois à la Tour de Montlhéry, un superbe souterrain, dallé de pavés. Au Moyen-Âge, il servait à fuir les tentatives d'asservissement.
Ce coteau fut pendant des siècles le généreux géniteur d'une vigne donnant un élixir endiablé prisé des cours royales.
Le château d'eau a été construit en 1931.

SMMV : Février 1995

Le Bois des Roches
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Le quartier du Bois des Roches a été construit en respectant une partie du patrimoine forestier qui peuplait ce site. Il n'est pas commun de trouver, au milieu des quartiers d'habitations des années 1960, des bosquets de chênes, de charmes et de châtaigniers.

Au Bois des Roches, ce sont deux parcelles importantes de bois qui permettent aux Saint-Michellois de profiter de la forêt à leurs portes.
Ces parcelles boisées sont des survivantes de la grande forêt de Séquigny qui couvrait jadis toute cette partie du plateau.

Du point de vue des arbres, la vie urbaine n'est pas facile. La densité des visiteurs à pied, en vélo, en moto, etc. est un facteur de piétinement et de tassement du sol qui rend la germination des graines et la pousse des arbrisseaux très difficiles.
Le Bois a donc fait l'objet, depuis une vingtaine d'années de plusieurs interventions humaines :

Nettoyage des bois morts
Recépage : suppression d'un tronc qui repartira sur la même souche
Abattement d'arbres pour faire pénétrer la lumière jusqu'au sol afin de faciliter la régénération naturelle
Réalisation d'allées en béton sur les traces principales laissées par les promeneurs
Mise en place de bancs, de corbeilles à papiers, de panneaux informatifs et d'aires de jeux pour enfants
Éclairage des tracés principaux pour améliorer l'impression de sécurité des utilisateurs
Constitution d'une lisière végétale dissuasive pour canaliser les utilisateurs vers les endroits où il y a des allées.

Dans le passé, ce type de bois servait à la production de bois d'œuvre ou de menuiserie, ainsi que du bois de chauffage. Désormais, c'est l'aspect paysage qui a pris le dessus. Les anciennes coupes qui mettaient régulièrement le sol à nu, ne sont plus supportables en milieu urbain.

SMMV : mars 1997
SMMV : Novembre 1984
L'arbre est un organisme qui a quelques difficultés à supporter les contraintes que lui impose l'homme dans la ville. C'est à chaque citoyen de faire l'effort nécessaire à cette coexistence en comprenant comment vit ce partenaire indispensable de notre environnement.

La Vallée de l'Orge

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La flore et la faune des 250 hectares de l'Aire Départementale de Nature de la Vallée de l'Orge sont préservées pour le plus grand plaisir des promeneurs et des pêcheurs.

En trente ans, dans le cadre de la prévention des inondations, 250 hectares de terrains bordant l'Orge ont été acquis et progressivement aménagés par le Syndicat mixte de la Vallée de l'Orge Aval (SIVOA) pour les rendre accessibles au public.

Ce patrimoine naturel regroupe 32 communes d'Athis-Mons à Bruyères-le-Châtel en passant par Saint-Michel et est constitué d'espaces naturels riches en faune et en flore.

Il a été consacré en 2006 Aire Départementale de Nature de la Vallée de l'Orge par le Conseil Général de l'Essonne. Cette appellation est la première de ce genre attribuée dans le département.

Pour en savoir plus : http://www.sivoa.fr

Le labyrinthe pédagogique

En face de l'accueil de loisirs "La Canardière", en bordure de la Boële, un labyrinthe pédagogique a été planté en mai 2010.

D'une superficie de 1 280 mètres2, il est composé de 17 zones différentes où des espèces distinctes de fleurs poussent. Plus de 34 panneaux pédagogiques, élaborés par la société Nova-flore, présentent les plantes visibles : leur origine, leurs utilisations et leurs conditions optimales de pousse.

« Grâce à ce concept ludique, naturel et éducatif, la municipalité essaiera de sensibiliser les citoyens, en particulier les enfants, aux enjeux de la biodiversité déclare Roselyne Etté,Maire-Adjointe chargée de l'environnement. Ce sera également l'occasion idéale pour expliquer la politique environnementale (différentes actions et origine des nouveaux modes de gestion par exemple) menée par la collectivité ». La ville a en effet signé en 2007 le dispositif "Phyt'eaux cités" qui regroupe les principaux producteurs d'eau potable de la région en partenariat avec le SIVOA. L'objectif de ce dispositif était alors d'améliorer la qualité de l'eau. Par ailleurs, l'ensemble de ces démarches s'inscrivent aussi, dans le cadre de l'Agenda 21 du Conseil Général (programme d'actions visant à améliorer la qualité de vie des habitants, économiser les ressources naturelles et renforcer l'attractivité du territoire).
Sans compter que cette nouvelle initiative contribue au fleurissement de notre ville !
Après un dernier nettoyage de la surface par le SIVOA, les agents communaux ont semé les éléments de ce futur aménagement courant mai. L'ouverture du labyrinthe au public a eu lieu en juillet dernier. Le jardin est fermé pendant la basse saison (octobre-mars), pour permettre aux plantes de se régénérer.
« Ces semences ont une durée de vie de 4 à 5 ans. Ainsi, le coût mensuel au mètre carré n'est plus que de 0,63 euros ce qui permet en fait un entretien particulièrement économique » aprécisé Jean-Noël Fèvre, responsable du service cadre de vie. Au bout de quatre ans, deux hypothèses sont envisagées. Ces plantations pourront soient être repiquées à l'identique, ou bien le pré sera déplacé à un autre endroit de la ville pour que d'autres habitants puissent aussi en profiter.

Ville de Saint-Michel-sur-Orge

Mairie - 16 rue de l'Eglise
91240 Saint-Michel-sur-Orge
Tél. 01 69 80 29 29