services equipementsRetrouvez dans cette rubrique, les différentes tribunes publiées par les groupes du Conseil municipal.

 

TRIBUNES DE JUILLET-AOÛT 2018


Saint-Michel Ensemble

Forte des études déjà réalisées, notre Ville a été retenue dans le dispositif Action Cœur de Ville, qui vise à permettre aux villes moyennes habituellement écartées des dispositifs gouvernementaux d’envergure, de bénéficier du concours de l’Etat et de ses partenaires publics pour redynamiser leurs quartiers.
C’est donc en présence notamment du Préfet de l’Essonne et du Directeur Général de la Caisse des Dépôts que Saint-Michel a signé la première convention cadre d’Ile-de-France le 14 juin dernier.
Redynamiser un quartier ne se fait évidemment pas en un claquement de doigts. Cela nécessite du temps et des moyens. C’est très exactement ce que nous offre Action Cœur de Ville.
Bien entendu, les actions seront menées en concertation avec les habitants.
Si l’évolution d’un quartier est toujours souhaitable, il convient toutefois de la maîtriser.
Dans le quartier ancien, si la révision du PLU en 2013 a rendu possible la requalification du quartier de l’Hôtel de Ville et l’extension du parking dit du Gambrinus, elle a aussi fait ressortir les difficultés de circulation et de stationnement qui pourraient être induites par des projets immobiliers ne proposant pas de solution de stationnement adéquate. Si nous avons veillé à ce que les projets initiés par la Ville respectent cette consigne, nous n’avons cependant pas la main sur les projets privés.
Pour pallier d’éventuels dysfonctionnements, nous avons voulu instaurer un périmètre d’étude qui permet à la Ville de se donner jusqu’à 2 ans avant d’accepter (ou pas) un permis de construire.
Donner à notre ville les outils nécessaires pour évoluer tout en préservant la qualité de vie des habitants, tel est le juste équilibre que nous visons.

Groupe de la Majorité Municipale
"Saint-Michel Ensemble"

 


Agir ensemble à Gauche pour Saint-Michel

L’ouverture dominicale des commerces a suscité de nombreux débats lors du projet de loi, adopté depuis en août 2015, pour une entrée en vigueur en septembre de la même année.
Cette ouverture n’était pas une innovation et ne nécessitait pas de dérogation pour les commerces et services dont l’activité est indispensable aux nécessités de la vie quotidienne (transports, santé, énergie, …) et à l’industrie touristique (restaurants, cafés, hôtellerie, …).
Pour permettre cette dérogation au principe du repos dominical, particulièrement dans les commerces de détails, dans l’industrie du luxe – l’un des premiers secteurs touristiques français ; différents dispositifs ont été prévus : zones touristiques internationales, zones commerciales, zones situées à proximité d’une gare, «Dimanches du maire», …
Comme ailleurs, nous avions eu ce débat en Conseil Municipal lors des premières dispositions prises pour l’autorisation des "Dimanches du Maire". Discussions autour du déficit de sociabilité, des pressions faites aux salariés qui refuseraient de travailler le dimanche, du développement de la société de consommation et ses travers.
Face à une réforme, les avis contraires ne sont pas forcément à rejeter mais peuvent être écoutés et servir à compléter des dispositions, à appeler à la vigilance face aux excès qui pourraient naître d’une nouvelle situation.
Cependant, l’évolution des mœurs individuelles et collectives, de la technologie, de la mondialisation qui nécessite une présence et une réponse continues ; l’exigence de la concurrence nous amène – et cela ne devrait pas être une souffrance – à évoluer et nous adapter.
Cette réalité n’est pas uniquement réservée aux grandes villes et agglomérations.
Aujourd’hui, rentrées dans les nouvelles habitudes de vie, le journal "Saint-Michel, ma ville" du mois de juin, publie les dates d’autorisations pour l’année 2018.
Nous avons souvent regretté, au fil des équipes municipales en place, le manque d’attractivité économique, festive de notre ville.
Nous pourrions nous servir du dispositif d’ouverture dominicale des commerces de détail pour dynamiser notre ville par des actions étudiées, concertées et répondre aux besoins des nouveaux habitants qui arriveront et s’attendent sans doute, à trouver une ville de 20 000 habitants dynamique et moderne.

Marie-Elisabeth Barde, Laurie Bartebin, Alice Sebbag

 


SAINT-MICHEL EN COMMUN, ALTERNATIVE CITOYENNE

La convention "Action Cœur de Ville" signée officiellement au nom de la ville par le maire le 14 juin, nous a enfin été transmise le 18 juin. Ce dispositif concerne le centre commercial, ses abords et l’habitat au Bois des Roches. La plupart des études réalisées ces dernières années (plus de 200 000 €) n’ont fait l’objet d’aucune présentation au Conseil municipal, certaines ne nous ayant jamais été communiquées. Il est donc bien difficile de comprendre comment le quartier va être revitaliser.
Les constats sont connus : fragilité sociale, précarisation accrue, patrimoine bâti dégradé, domanialité complexe entre espaces privés et publics, locaux commerciaux vides, logements vacants, loyers trop élevés, incivilités et délinquance, charges de copropriété insupportables (260 000 € payés par la ville en 2017). La participation de TOUS est donc nécessaire pour sortir enfin ce quartier du déclin !
Le maire s’en remet à la seule expertise de bureaux d’études et de hauts fonctionnaires. Une nouvelle série d’études et de missions est lancée pour 594 280 € TTC. Sans la moindre concertation avec les habitants et les commerçants, un projet d’aménagement de la rue et de la place Berlioz est imposé pour un coût estimé à 1 438 272 € HT. Et on nous fait miroiter (sans le chiffrer) une restructuration du centre commercial et de la place Marcel Carné (avec démolition d’un immeuble et de certains espaces vides) après les élections municipales de 2020 !
Nous espérons donc qu'au-delà des belles images futuristes et des plans bien dessinés on nous présente rapidement les solutions qui ont été trouvées pour notamment (liste non exhaustive) :
1/ sortir du contentieux juridique qui mine depuis 1999 la copropriété qui gère ce centre commercial,
2/ régler l'imbroglio sur la domanialité des différents espaces,
3/ attribuer les nombreux logements vacants en assurant une réelle mixité sociale sur le quartier,
4/ payer l'addition finale.

En attendant, nous souhaitons à chacun de vivre un été paisible.

Jean-Louis Berland, Françoise Poli, Corinne Bediou, Clément Jehanno
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GROUPE ÉCOLOGISTES ET CITOYENS CŒUR D'ESSONNE

Les projets immobiliers enclenchés par la majorité municipale dans le mandat précédent sortent de terre de manière bien concrète et s’associent à de nombreuses opérations privées. Avec eux, surgissent les problèmes d’adaptation des espaces et équipements publics, de stationnement et de circulation, sur lesquels nous avons en vain et à de nombreuses reprises alerté la municipalité.
Aujourd’hui, celle-ci semble se rendre compte des effets néfastes du Plan Local d’Urbanisme (PLU) voté en 2013…. PLU qui, rappelons-le, a eu pour principale conséquence de rendre plus faciles divisions de parcelles et opérations immobilières. Le 17 juin, un projet d’instauration de périmètre d’étude "quartier ancien" a été présenté aux élu.e.s. Ce périmètre, établi pour 10 ans, vise à donner à la Ville le temps de la réflexion (2 ans maximum) avant de statuer sur les demandes concernant des travaux ou installations "susceptibles de compromettre les enjeux existants sur le secteur".
La note présentée souligne l’urgence à réfléchir à l’impact de ces constructions à répétition sur les aménagements de voirie, la stabilité de notre sous-sol, l’évolution des équipements publics, la qualité de l’habitat, les mobilités en ville … Exactement ce que nous répétons sans être entendus depuis plusieurs années déjà … Mais mieux vaut tard que jamais, n’est ce pas ?
Nous pensons que ce périmètre de protection doit être étendu à d’autres zones et a-minima aux quartiers Gambetta et Sablons-Picasso, sur lesquels sont validés des projets immobiliers dont l’impact sur l’artificialisation des sols, la circulation et le stationnement n’a manifestement pas été étudié !
La délicate question du frein à l’augmentation de la circulation automobile sur notre ville ne peut plus aujourd’hui être éludée. L’instauration de ces périmètres d’études doit être un moyen de s’en saisir ensemble, habitant.e.s, services et élu.e.s.

Isabelle Catrain et Christian Soubra
https://ecologistescitoyens-cde.blogspot.fr/

 

 


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